Communiqué de presse

Posté le 11 mai 2020 par kvaney

COYOTE dresse le bilan de l’impact du confinement sur le trafic routier

À la suite de l’intervention du Président la République le 16 mars 2020, Coyote a pu suivre au fil des jours l’évolution du trafic routier grâce aux données de déplacement de sa Communauté, exploitées de façon anonyme. L’entreprise s’est également rapidement mobilisée pour sensibiliser ses utilisateurs et maintenir son service opérationnel.

 

Un très fort impact du confinement sur le trafic

Du 18 mars au 6 mai le trafic a globalement diminué de -77%. Ce résultat est dû à la baisse du nombre d’utilisateurs sur les routes (-58%) conjuguée à la baisse de la distance moyenne quotidienne par utilisateurs sur la période, qui a chuté de -45%. Preuve que les membres de la communauté Coyote, à l’image des français, ont pu utiliser leurs véhicules pour des trajets plus courts, notamment pour assurer leur activité professionnelle ou pour les courses les plus essentielles.

 

1- Le trafic a diminué de -81% en moyenne entre le 18 mars et le 13 avril (soit les quatre premières semaines de confinement), comparées à la même période de l’année précédente.

2- Une nette distinction entre les jours de la semaine, durant laquelle certains utilisateurs ont été obligés de se déplacer du fait de leur activité professionnelle, et le week-end, où l’on observe sur l’ensemble de la période (entre le 18 mars et le 6 mai), une chute du trafic de -88% en moyenne.

3- A partir du 14 avril, au lendemain de la troisième allocution du Président de la république donnant la perspective du déconfinement, Coyote observe une réelle tendance à la reprise du trafic, en augmentation chaque semaine.

4- Au global, entre le lundi 23 mars et le lundi 4 mai, le trafic a doublé sur le réseau routier français.

« Globalement les membres de la Communauté Coyote, à l’image des Français, ont su respecter les règles de confinement depuis le 18 mars. Après 1 mois de confinement, certaines entreprises ont repris progressivement leurs activités, comme par exemple l’industrie, la construction ou encore certains commerces qui se sont adaptés à la situation (ventes à emporter, drive, etc…) », observe Benoit Lambert, Directeur Général chez Coyote.

Sur l’ensemble de la période, la fréquentation des axes autoroutiers a diminué encore plus fortement, avec une baisse du trafic de -83% en moyenne.

 

Paris fait figure d’exception parmi les 10 plus grandes agglomérations françaises

Coyote a pu constater une baisse homogène et significative du trafic intra-agglo cumulée à la baisse des échanges extra-agglo (flux entrées / sorties), sur le top 10 des grandes agglomérations[1] françaises, avec une diminution du trafic allant de -81% à Lyon jusqu’à -85% à Nantes, Montpellier ou Nice, entre le 18 mars et le 6 mai.

Paris et son agglomération (492 communes) qui concentre 1/6e de la population française (soit plus de 11M d’habitants), fait figure d’exception.  L’agglomération parisienne a enregistré une baisse de -72% comparé au trafic habituel, soit près de 20% de trafic en plus que les agglomérations les plus impactées. Un constat identique sur le boulevard périphérique qui enregistre une baisse de trafic de -74% entre le 18 mars et le 6 mai.

A noter qu’en dehors des grandes agglomérations, la baisse de trafic sur le reste de la France a été de -76%, montrant le rôle primordial de la voiture, en l’absence d’alternative, dans les zones moins denses, mêmes pour des déplacements essentiels.

[1] Selon la définition de l’Insee : on appelle agglomération ou unité urbaine une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) qui compte au moins 2 000 habitants.

« Notre Communauté est en grande partie composée de professionnels de la route qui sont très représentés sur l’agglomération de Paris, comme les transporteurs, livreurs, taxis, ambulances mais aussi le personnel de santé, qui ont tous continué de rouler pour pouvoir assurer leurs activités ou se rendre sur leur lieu de travail », ajoute Benoit Lambert.

  

Coyote est resté mobilisé pour informer et sensibiliser sa Communauté.

Afin d’assurer une diffusion la plus large possible des mesures de confinement, Coyote a mis en place dès la mi-mars, dans 4 des pays concernés (Belgique, Espagne, France, Italie), des messages qui s’affichent sur les écrans des membres de sa Communauté au démarrage de leur boîtier ou application.

 

Par exemple, en France, le message suivant a été mis en place dès le 17 mars : « Dès le 17/03 à 12:00, déplacements limités : assurez-vous d’avoir votre dérogation pour vous déplacer ».

Potentiellement, ce sont 5 millions de membres de la Communauté Coyote pouvant être touchés dès lors qu’ils ont utilisé le service Coyote sur la période.

« La sécurité fait partie de l’ADN de notre entreprise. Il était évident pour nous de participer à la sensibilisation et d’inciter les membres de notre Communauté à respecter les mesures de sécurité, sans oublier tous nos utilisateurs qui sont obligés de continuer à se déplacer. Grâce à la mobilisation exemplaire de l’ensemble de nos équipes, Coyote a maintenu son service complètement opérationnel et s’est montré une fois de plus solidaire de celles et ceux qui conduisent. Nous pensons aux particuliers mais aussi à tous les professionnels, qui ont eu besoin de notre service comme les artisans, les routiers, les infirmiers et les professions libérales par exemple », confie Benoit Lambert.
.